ferme la porte

sur les silences

s’égarent en toi

les heures les paupières

l’incertitude de l’air

on se tient debout

sur l’absence

on arpente

ses fringales

ses chimères

ses draps de glace

découvre un puits

glisse une carpe

d’autres songes

de flottants voyages

accroupie sur la lagune

elle ramasse des échos

la distance du monde